Equipe

Serge Gaborieau – Facteur en Vendée, Entraîneur de basket en Tunisie puis Prof de sports en Normandie, à ses trente ans bien sonnés il tourne comédien pour jouer des pièces d’auteurs morts et d’autres qui ne l’étaient pas encore, avec des metteurs et des metteuses encore vivant(e)s : Alain Bézu, Catherine Delattres, Adel Hakim, Elisabeth Chailloux, Philippe Awat, David Bobée, Dominique Wittorski, Serge Tranvouez, Alice Lescanne et Sonia Derzypolski pour ne citer qu’elles et qu’eux.
Il fait son cinéma avec Ismael Ferroukhi, Martin Provost, Renaud Cohen, les frères Boustani, Klaus Drexel, Edouard Baer. À la quarantaine il commence à monter des projets et faire des mises en scènes : L’Effet fin de siècle, une comédie dans le milieu du travail tertiaire, beaucoup de travaux d’écoles, au Théâtre des 2 rives à Rouen, au Conservatoire du Xème et à l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique de Paris, notamment, des spectacles musicaux : Pomme d’Api d’Offenbach et L’envers du décor de Flannan Obé. Plus tard, il effectue des résidences à la Chartreuse pour écrire des textes qui obtiendront les encouragements du CNT et qu’il mettra en espace au Théâtre du Rond-Point, et au Théâtre de l’Aquarium.

Françoise Le Plénier – Le parcours de Françoise Le Plénier se nourrit particulièrement de l’écriture de plateau. Elle collabore à des créations originales avec Serge Gaborieau : L’effet fin de siècle, Le dégraissage des poches de convivialité, Les Collaborateurs, Nicolas Delarbre : La Paix du ménage, Cécile Aziliz : Zèle, Jean-Pierre Dumas : La résistible Ascension pénale… Il lui arrive de jouer des rôles plus classiques comme Aricie dans Phèdre de Racine, Madame dans Les bonnes de Jean Genet ou La Princesse de Clèves de Mme De Lafayette…
Elle fait son cinéma avec Jean-François Richet : Ennemi public N° 1, Gilles Bourdos : Espèce menacée, Géraldine Bajard : La lisière, Fleur Albert : Stalingrad Lovers, et passe à la télé dans Boulevard du palais et 2 flics sur les docks.
Elle commence à réaliser ses propres projets. Outre Passion simple  d’Annie Ernaux, elle prépare une création originale sur la question du genre et du transgenre : Une Poupée qui fait « Vroum ! »

Jane Fabulet-Roberts – Depuis plus de 20 ans, Jane oscille entre l’enseignement et la création. Elle commence sa carrière avec la 56ème compagnie. Au début des années 2000, après avoir suivi les cours de l’Ecole Internationale de Théâtre Jacques Lecoq, Jane travaille notamment sur un projet sur l’exil en tant que co-metteuse en scène avant de partir aux Etats-Unis.
Quelques années après son arrivée à Portland, en Oregon (Etats-Unis), elle crée une compagnie de théâtre de langue française FABULATIONS tout en continuant à travailler à l’Alliance Française. Passionnée par la pédagogie de l’enseignement et l’apprentissage des langues, elle devient coordinatrice pédagogique à l’Alliance et s’intéresse plus particulièrement au bilinguisme.
Rentrée en France avec sa famille biculturelle en 2014, elle se spécialise dans le domaine du bilinguisme chez l’enfant et co-écrit une pièce de théâtre. Parallèlement, elle crée des ateliers artistiques et linguistiques pour offrir à tous (enfants, parents, professionnels de l’enfance) des outils concrets permettant l’exploration de la bilingualité de chacun afin de s’épanouir dans sa vie personnelle, scolaire et professionnelle. Elle anime des ateliers de langues et d’improvisation et organise des présentations autour du plurilinguisme.

Bénédicte Lesenne – Comédienne, metteur en scène, elle embrasse les univers les plus insolites et singuliers qu’offre le spectacle vivant. Premier prix d’interprétation du conservatoire de Rouen, elle travaille tous azimuts, en jeune public avec Commédiamuse, en rue avec le Safran, en expérimental avec Caliband Théâtre et plus particulièrement avec la 56ème Compagnie en écriture de plateau.
Elle met en scène Feydeau, Haïm, Foissy avec le Théâtre des Charmes. Elle accompagne Thomas Germaine dans Saïd el feliz du Théâtre des Quartiers d’Ivry à Alger. À Chambéry puis en tournée à travers la France, elle joue avec le Priviet Théâtre Nuit de Noces et Les Suites Nuptiales  de C. Marchal, et conduit les parcours virtuels et poétiques de Jackie Mezin et sa Compagnie Unique (comme tout le monde!). Elle entre dans la compagnie Grenobloise “Le chat du désert” sous la direction de Grégory Faive pour Nous les héros de J L. Lagarce, Les Reines de Normand Chaurette et dernièrement On aurait dû laisser un mot d’après “La mastication des morts” de Patrick Kermann. Elle dirige des lectures au café « La mer à boire ». Elle adapte l’ouvrage Michel le mouton qui n’avait pas de chance en théâtre d’objet pour les bibliothèques.
Sous la direction d’Emmanuelle Cordoliani, elle est récitante dans Le nom sur le bout de la langue de Pascal Quignard, lectrice des « vies minuscules » de P. Michon au Festival Mens Alors. Elle anime un atelier jeu pour les chanteurs lyriques du conservatoire municipal d’Orléans. Elle se voit confier par le Café Europa des rôles parlés à l’opéra dans Peer Gynt (Ibsen/Grieg), La jeune fille sans mains (Cordoliani/Walter), et l’oratorio Jeanne au bûcher (Claudel/Honneger).

Reese Désormais – Chanteuse aguerrie, sachant manier basse, sampler et guitare, pratiquant la MAO et ses dérivés électroniques, Reese est également compositrice d’œuvre instrumentale pour orchestre et chœur. Interprète tout terrain, elle a parcouru la scène dans des spectacles contemporains transversaux (Cie iode123, Delphine Jonas), des concerts de pop surréalistes (eXtatiX, Ryz & DrNo), des performances débraillées (Pompon Rivoli), des chorégraphies féministes (Cie 75mg, Sandra Moens), des spectacles de rues souterrains (mercredi24) … Ses compositions ont servi des films institutionnels (EDF) comme fictionnels (Better Love). Elle a travaillé plusieurs fois avec les metteurs en scène Franck Harscouët, Sandra Rebocho et Delphine Jonas. Elle transmet sa pratique auprès des comédiens (coaching) des chanteurs (direction du chœur Extatique & Urbain) et des enfants (ARE Mairie de Paris).